#PREMIUM @John Roddam Spencer Stanhope (1829-1908), L’Amour et la jeune fille, 1877.

                                                 De l’amour de la peinture.

D’Oscar Wilde, on connaît les traits d’esprit, la philosophie hédoniste et la vie scandaleuse pour un homme de l’époque victorienne. Eh bien il fut aussi critique d’art ! Même s’il pensait que l’art est sciemment inutile, l’homme avait fait de la critique des œuvres son gagne-pain. D’accord, il y eut beaucoup de stéréotypes dans ces appréciations et ses critiques en disent long sur les mentalités de son époque.

 

William Blake Richmond – Sommeil et mort portant le corps de Sarpedon dans Lycia. De cette oeuvre de Richmond Oscar Wilde dira que c’est une oeuvre « de la plus haute excellence artistique. »

 Electre sur la tombe d’Agamemnon Blake Richmond. Oscar Wilde affirmera sur cette oeuvre : « M. Richmond a bien saisi ce bleu opalin tout particulier du ciel qui est si remarquable en Grèce. De même les orchidées pourpres, les aphodèles et les narcisses que l’on voit au premier plan sont bien les fleurs que j’ai vue moi même à Argos. »

La renaissance de Venus Walter Crane. De ce tableau Oscar Wilde s’extase  » Ce qu’il y a de mieux dans ce tableau c’est un pommier. La saison est le printemps. Les feuilles n’ont point encore paru mais l’arbre est chargé de fleurs roses et blanches qui apparaissent en beau relief contre le bleu pâle du ciel et sont d’un naturel très vrai. »

John Roddam Spencer Stanhope (1829-1908), L’Amour et la jeune fille, 1877. Oscar Wilde s’émerveille: » Tout le tableau est plein de grâce bien bien que la couleur en soit peut-être un peu trop luxuriante et qu’on eu éprouvé du soulagement a voir la jeune fille simplement vêtue de blanc »

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